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NON au pass sanitaire !

Faites entendre votre voix !

Ne laissons pas Emmanuel Macron briser le pacte républicain !

Pétition adressée aux Sénateurs et Députés français

Non au pass sanitaire

Chers députés, chers sénateurs, ne laissez pas Emmanuel Macron briser le pacte républicain !

Chers parlementaires,

 

Vous avez été élus pour représenter les Français sur l’ensemble du territoire de notre pays. Chacun d’entre vous défend des idées politiques différentes dont la confrontation en Assemblée est la raison d’être et la grandeur de notre démocratie.

 

Aujourd’hui, avec le pass sanitaire, se joue quelque chose d’encore plus grand que les idées politiques que vous défendez. Se joue la survie de notre pacte républicain, inspiré de notre devise : liberté, égalité, fraternité.  

 

Le Président de la République, Emmanuel Macron a annoncé lundi 12 juillet 2021, la mise en place d’un pass sanitaire pour les personnes de plus de 12 ans, pass sanitaire qui sera nécessaire pour se déplacer, prendre un café, faire du sport ou faire ses courses.

 

Cette mesure hypocrite et dangereuse porte le risque de briser les équilibres fondamentaux de notre pacte démocratique. Elle serait, si vous décidez de la voter la semaine prochaine, une « vraie rupture pour notre modèle de société », pour reprendre les mots de François-Xavier Bellamy.

 

Clarifions immédiatement un point : nous ne sommes pas des anti-vaccins. Ni de façon générale, ni en particulier sur les vaccins contre la COVID-19. Nous saluons l’exploit scientifique d’avoir créé rapidement ces premiers vaccins contre la COVID-19 qui permettent de renforcer considérablement la protection des personnes les plus vulnérables face à ce virus : nos compatriotes les plus âgés et ceux présentant des comorbidités.

 

Mais nous considérons que la méthode autoritaire imposée par Emmanuel et la rupture qu’elle provoque dans notre pacte républicain n’est pas justifiée au regard de la nature du risque sanitaire auquel nous sommes confrontés.  Pour rappel, seuls trois pays dans le monde imposent aujourd’hui une vaccination obligatoire : le Tadjikistan, le Turkménistan et… le Vatican ! Et encore uniquement à partir de 18 ans et non de 12 ans comme veut nous l’imposer le Président de la République.

 

Nous considérons également que cette méthode autoritaire s’appuie sur des arguments qui, bien que répétés inlassablement, restent largement infondés : « se vacciner, c’est surtout protéger les autres » et « se faire vacciner, permettra d’atteindre l’immunité collective et empêchera l’émergence d’un nouveau variant».

 

Alors que le vaccin protège totalement des formes graves, en quoi les personnes vaccinées pourraient se sentir menacées par les autres sachant qu’elles sont de facto protégées ?

 

Par ailleurs, il est illusoire de penser éradiquer totalement le coronavirus et d’empêcher via une vaccination plus importante en France l’apparition de nouveaux variants à l’étranger puisque ceux-ci ne viennent pas de France mais… de l’étranger. Comme le virus de la grippe, le coronavirus reviendra chaque année avec de nouveaux variants, quel que soit notre taux de vaccination. L’immunité collective définitive contre un virus qui mutera est donc une chimère qu’il est vain, et donc dangereux, de vouloir atteindre à tout prix.

 

Ces arguments sont donc peut-être de bons slogans mais sont infondés.

 

La question ici posée est : sommes-nous prêts à accepter ces mesures de pass sanitaire qui remettent en cause des principes fondateurs de notre pays et de notre nation : liberté, égalité, fraternité ?

 

Le pass sanitaire, une grave atteinte aux libertés individuelles et aux libertés publiques

Ce pass sanitaire est une atteinte fondamentale aux libertés individuelles sur un sujet essentiel : la liberté de décider ce qui a trait à sa propre santé et à celle de ses enfants.  Nous souhaitons que chaque Français reste libre de se faire vacciner ou pas, à la lumière d’une évaluation du rapport des bénéfices et des risques qui n’appartient qu’à lui. Cette évaluation dépend de nombreux facteurs : l’âge, la santé, le mode de vie, le lieu de vie, la structure familiale, l’activité professionnelle, etc. Tous ces éléments qui font que les Français ne sont pas des clones et qu’ils pourront avoir des réponses différentes à des questions qui peuvent toucher l’intimité de chacun. Le rôle du Gouvernement est ainsi d’éclairer les choix de chacun,  de lever les éventuelles craintes infondées, et non d’imposer des décisions de santé qui vont à l’encontre du principe du consentement libre et éclairé du patient qui fonde notamment sa relation avec son médecin.

 

Ce pass sanitaire est une atteinte fondamentale aux libertés publiques, car il entrainera pour tous les Français un contrôle d’identité et une vérification numérique, et donc une collecte de données numériques, pour la moindre action du quotidien : faire ses courses, prendre un train, assister à un spectacle. Qui peut garantir que ces données éminemment personnelles resteront inviolées ? Qui peut garantir qu’elles n’aboutiront pas à une surveillance généralisée des individus ? En dehors même du stockage des données, comment accepter une société où nous devrons montrer plusieurs fois par jour notre pass sanitaire et notre carte d’identité pour des actions anodines du quotidien ? Les mêmes qui n’ont eu de cesse de ringardiser les frontières nationales au cours des dernières décennies, souhaitent nous imposer avec ce pass sanitaire des centaines de milliers de « frontières » au sein même de notre pays nécessitant QR Code et pièces d’identité pour les franchir. On pourra faire Lisbonne Varsovie en voiture sans montrer son passeport, mais on devra sortir sa carte d’identité pour aller acheter son pain à la boulangerie du coin ou pour prendre un café avec des amis ?

 

Le pass sanitaire, une rupture d’égalité entre les personnes vaccinées et les autres

Ce pass sanitaire créera de facto une fracture dans la société entre deux catégories, l’une ayant l’ensemble de ces droits et une sous-catégorie de parias ayant des droits au rabais, n’ayant plus accès aux services publics, aux loisirs ou à l’école, peut-être même un jour au système hospitalier. Cette sous-catégorie ayant moins de droits, aura-t-elle moins de devoirs ? Devra-t-elle payer toujours ses impôts servant à financer des services publics auxquels elle n’aura plus accès ? A l’heure où notre pays est fracturé, divisé, créer un nouveau front de division est coupable et irresponsable.

 

Le pass sanitaire, une rupture de fraternité entre les générations.

Les premières vagues du COVID ont déjà fait porter un effort démesuré aux jeunes générations : alors qu’elles ne couraient aucun risque sanitaire, elles ont supporté de nombreuses restrictions et seront celles qui devront rembourser les dettes faramineuses accumulées pendant cette crise, pour protéger les plus de 65 ans. Au lieu de saluer cet effort admirable de notre jeunesse qui a fait preuve d’un grand sens des responsabilités en respectant ces contraintes pendant de nombreux mois pour la génération plus âgée et les personnes fragiles, Emmanuel Macron souhaite imposer la vaccination à partir de 12 ans. Pour les plus jeunes, le risque étant inexistant, la balance entre avantages et risques est totalement déséquilibrée. Rappelons que depuis le début de la pandémie, en France, il n’y a eu qu’un seul décès parmi les moins de 18 ans dont la seule cause possible était la covid-19. Ce n’est donc ni pour eux-mêmes que les jeunes se feront vacciner, ni pour protéger les plus anciens, eux-mêmes vaccinés. Ils le feront donc pour rien et seront donc des potentiels dommages collatéraux d’un principe de précaution devenu tout puissant et des angoisses infondées d’une génération qui a sacralisé la jouissance de la vie sans contrainte depuis maintenant un demi-siècle.

Le pass sanitaire serait donc une rupture de l’esprit de fraternité entre les générations, faisant porte sur les jeunes une nouvelle contrainte inutile, pour la tranquillité d’esprit des plus anciens, pourtant protégés par le vaccin.

 

Accepter le pass sanitaire, c’est accepter une remise en cause des principes fondamentaux de notre société : liberté, égalité, fraternité.

 

Chers Députés, chers Sénateurs, vous êtes les gardiens de ces principes fondamentaux, et c’est pourquoi nous vous demandons de vous opposer fermement au pass sanitaire et aux orientations annoncées par le Président République qui, si elles étaient mises en place, dénatureraient notre modèle de société, notre nation ainsi que notre pacte social et républicain.

 

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Pétition mise en ligne le samedi 17 juillet